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vendredi 19 février 2010

Nouvelle Toyota Auris phase 2 2010 : Restylage minime, effet garanti


L'Auris... Ah oui, c'est la voiture que personne ne se souvient avoir vu. Pourquoi ? Parce que personne n'a vraiment acheté l'Auris, préférant la Prius ou simplement une voiture avec une ombre d'identité.
Fade l'Auris, ce n'est pourtant pas vraiment un critère d'achat concernant une berline de cette gamme... mais les européens savent mieux y faire, sans pour autant que ce soit au détriment de l'ergonomie ni du prix. L'Auris se refait un beauté... ou simplement, se fait une beauté.

Devant, prise d'air élargie avec deux gonflements en guise d'inserts de projecteurs. Pas de boursoufflure dans la réalité, mais là, sur photo, l'Auris déborde un peu de la ceinture. Les deux traits de calandre, plus pincés, énervent un peu plus la face de la berline qui voit plus loin grâce à de gros optiques clairement pompés chez Lexus. Vu la dimension des phares, à défaut d'être vraiment vu, vous verrez.


Aucune modification latérale, l'Auris reste fade donc discrète, un point pas forcément négligeable en fonction du profil de l'acheteur.
L'arrière est un autre dossier. Plus large, plus fort, plus stylisé, c'est le seul et unique grain à moudre de ce restylage. Avec les blocs lumières débordants sur la malle, l'Auris flirte calmement vers Volvo. Cela dit, c'est assez réussi et provoque un petit aspect "fort" sur l'Auris, qui, là, assure une présence attestée. Petite note particulière rappelant les bulbes avants... les deux trous dans le pare-chocs pour l'anti-brouillard et le recul.


En plus, les nouvelles jantes. Design réussi et surprenant sur une berline de ce standing. Les version HDG, normalement luxe, recevront en plus un petit spoiler arrière en front de hayon.

Aucune photo du dedans... espérons du mieux. L'ambiance froide générée par les plastiques intérieurs du modèle actuel (2006) ferait passé Oncle Fétide pour un sacrée castard. Pour le coup... une Corolla c'était bien !
Concept Toyota Auris Hybride

Tech : Le siège de la Toyota Sienna 2011


La version 2011 du Toyota Sienna, monospace de la marque commercialisé aux U.S.A., arbore à Detroit une innovation bien particulière. Ce siège innovant a pour but d'aider les personnes à mobilité réduite à monter dans le véhicule. Ce dernier innove à plus d'un titre.
« L'Auto Access » ici présenté n'est autre qu'un fauteuil de voiture normal, mais amovible de l'intérieur à l'extérieur du véhicule. Ce siège peut donc pivoter à 90° et s'abaisser jusqu'à 50cm du sol. Pour cela, les portes du Sienna se coulissent.



On contrôle le mouvement du siège grâce à des commandes situées sur celui-ci, mais également via une télécommande. On peut ainsi préparer la montée à distance. Une seule préssion suffit pour le mouvement entier.



Plusieurs autres fonctions sont incluses. On peux par exemple avancer et reculer le siège de  lorsqu'il est à bord. Le siège se verrouille également lors de la marche via un levier de blocage. Ce siège peut accueillir un siège enfant grâce à un équipement approprié. Enfin ce siège peut porter l'équivalent en chair de 724 kilos.





Ce système ne sera disponible qu'à partir de mars prochain aux U.S.A. Sur les versions LE et XLE du Toyota Sienna.







Toyota FT-86 G Sports Concept 2010: Dans Gran Turismo 5


Depuis 2005, la Toyota Celica n'a pas de descendante. Toyota aura attendu finalement 5 ans pour dévoiler son nouveau coupé sportif sous forme de concept: le FT-86 G Sports.
Toyota FT-86 G Sports Concept 2010
Toyota profite à la fois du salon de Tokyo et des trailers de présentation de Gran Turismo 5 pour révéler au monde entier son nouveau concept FT-86 G Sports.

Sous ce nom un peu compliqué, on remarque l'introduction du badge "G". Toyota envisage d'utiliser ce badge sur ses véhicules de série modifiées par le préparateur Gazoo Racing.
Toyota FT-86 G Sports Concept 2010

Côté style, le coupé japonais se démarque du concept FT-86 par son capot aéré en fibres de carbone, par des boucliers avant et arrière exclusifs, des passages de roue plus larges, une double sortie d'échappement centrale et par un aileron arrière proéminent. Les jantes de 19 pouces montés sur des pneumatiques Bridgestone Potenza RE050 de 245/40 à l'avant et 275/35 à l'arrière viennent finir l'ensemble.
Toyota FT-86 G Sports Concept 2010

Dans l'habitacle, des sièges baquet Recaro annoncent la couleur. Petite innovation plutôt cocasse : le GPS peut enregistrer les temps de courses sur circuit et transferer les données dans le jeu vidéo Gran Turismo. Le joueur pourra ensuite améliorer ses temps en toute sécurité dans son fauteuil.
Toyota FT-86 G Sports Concept 2010

Sous le capot, cette "Toybaru" vient justifier son surnom avec un 4 cylindres à plat 2.0 litres turbocompressé d'origine Subaru. Malheureusement, Toyota n'a pas encore publié les performances moteur.
Toyota FT-86 G Sports Concept 2010

On attend vivement la suite !

VIDEO :


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Toyota série spéciale G 2010 : "à point"


Il existait déjà TRD et Modelista chez Toyota, deux départements très sérieux s'occupant des moteurs et de l'esthétique chez Toyota. Le "G" sera désormais la marque d'une préparation complète chez Toyota.
En pleine panade de la pédale, difficile pour Toyota de lever le front en sortant un badge sport nommé G. Pourtant, c'est bien une histoire sure que ce G en fin de logo sur le coffre.

Ce label Toyota est prévu sur plusieurs modèles de série, il garantit une finition extérieure orientée sport et une préparation sport concernant le moteur. Le premier exemple que propose Toyota est le FT-86 G Sport Concept. On constate des nouvelles jantes, un aileron très orienté street et un pare-chocs redessiné. Une jupe entoure la caisse, elle semble en carbone. Dommage que ce modèle soit le premier à être "G-isé" puisqu'il n'est pas totalement Toyota mais 50% Subaru.



Le G sera un badge proprement indépendant dans la logique Toyota, mais le développement sera confié à TRD (Toyota Racing Development) et Modelista chacun dans leurs domaines. C'est donc plus un badge réunissant les deux spécialités capable de générer des séries limités. Le G est dans un premier temps reservé au marché japonais, mais aucun doute qu'il sera exporté en Europe où Toyota compte encore des fans des sportives Celica et Supra.

La sortie du label G est donc clairement ecartée par la pédale d'accélérateur de laPrius. Pourtant, ne minorons pas cette déclinaison sportive lancée par le construceur Nippon, c'est ce qui donne de la saveur à une marque, en plus de moteur performant.

ESSAI : Chevrolet Cruze 2.0 VCDi 2009


Une présentation moderne et attrayante, une bonne habitabilité, un équipement fourni et des tarifs particulièrement ajustés : la nouvelle Chevrolet Cruze arrive sur la marché français avec des atouts qui devront faire oublier quelques lacunes sur le plan dynamique.





Plutôt réussi, la design de la nouvelle Chevrolet affiche un beau dynamisme avec des lignes tendues et nerveuses.


A l'instar de la ligne extérieure, l'habitacle bénéficie d'un traitement moderne. Les matériaux utilisés ne sont pas des plus flatteurs, en revanche les assemblages sont de bonne facture.






La Cruze ménage un bon confort avec un vaste volume habitable, même si les plus grands tâcheront d'éviter les places arrière. Les rangements sont bien là, et en dépit de l'absence de hayon, le coffre demeure prartique avec un volume de chargement confortable de 450 l.
Faire oublier la fade Nubira, passée inaperçue : la nouvelle Cruze de Chevrolet ne devrait pas avoir de mal à s'acquitter de cette tâche avec son design plutôt réussi et son rapport prix/équipement flatteur. Conçue conjointement avec GM, Daewoo et Opel, cette Cruze affiche des ambitions mondiales avec une carrosserie tricorps propre à séduire la majorité des marchés : il faudra attendre encore un peu pour une éventuelle version 5 portes, plus appréciée dans nos contrées.

Premier prix de cette nouvelle Cruze : 17 200 euros, et même 13 990 euros jusqu'à la fin du mois de juin en déduisant la prime à la casse étendue Chevrolet de 1 000 euros étendue aux véhicules de 8 à 10 ans. La Cruze joue la carte d'un tarif d'accès canon, d'autant plus que l'équipement de série est très fourni dès la version d'entrée de gamme LS : jantes alu 16'', feux antibrouillard, quatre vitres électriques, ordinateur de bord, climatisation manuelle, aide au stationnement arrière, radio CD avec commandes au volant... Question sécurité, on trouve l'ABS, le contrôle électronique de trajectoire ESC, l'antipatinage TCS, les airbags frontaux, latéraux, rideaux. La version haute LT rajoute les jantes alu 17'', le régulateur de vitesse, 6 haut-parleurs au lieu de 4, le rétroviseur intérieur électrochromatique, les essuie-glaces et l'allumage des feux automatiques, un chargeur 6 CD.


Design


La Cruze affiche un beau dynamisme qui tranche radicalement avec se devancière la Nubira. La berline affiche ainsi des lignes tendues et nerveuses, de qui dégager un caractère bien affirmé. La face avant dispose d'une identité bien marquée avec une calandre imposante divisée par une large barrette ornée d'un logo Chevrolet ostentatoire. Le capot nervuré, la rainure latérale courant des optiques avant jusqu'aux feux arrière et la ligne de toit tombante à l'arrière contribuent à procurer à la Cruze un caractère sportif.


Vie à bord


A l'intérieur, les efforts de Chevrolet pour proposer une berline valorisante sont concrétisés par une planche de bord moderne affichant un design audacieux en incorporant un design à double alcôve, une référence à une glorieuse ainée, la Corvette. Le volant à trois branches s'inscrit également dans une veine futuriste (avec un dessin qui n'est pas sans rappeler celui de la Honda Civic), et les compteurs sont à l'unisson grâce à un design façon moto et un cerclage chromé. La qualité de fabrication s'avère globalement bonne avec des ajustages de bonne facture. En revanche, les matériaux utilisés ne sont pas des plus valorisants avec des plastiques durs. En outre, les nombreux fils électriques se « baladant » sous le siège du conducteur et la tôle nue qui se laisse entrevoir en dessous de la planche de bord, à hauteur des pédales, dénotent de quelques sacrifices concédés sur la finition.

Avec un empattement de 6.685 m, 4.6 de longueur et 1.788 m de large, la Cruze offre une habitabilité propre à venir concurrencer ses concurrentes directes, à savoir la Skoda Octavia (longueur de 4.59 m largeur de 1.729 m et empattement de 2.578 m) et la Seat Exeo (longueur de 4.59 m, largeur de 1.77 m et empattement de 2.64 m). Effectivement, l'espace disponible aux places avant est très bon, en outre les rangements sont présents et leur contenance louable. En revanche, les occupants de la banquette arrière pâtissent du toit tombant : les plus grands n'auront pas de mal à caser leurs jambes, leur tête pourrait venir heurter le pavillon. Question coffr'e, la Cruze n'a ps à rougir face à la concurrence avec un volume de 450 l, on regrettera toutefois l'absence de hayon.


Moteur/comportement


La Cruze est disponible pour l'instant avec trois motorisation : deux blocs essence 1.6 l et 1.8 l délivrant respectivement 113 et 141 ch, et un moteur diesel 2.0 l de 150 ch et 320 Nm de couple. C'est cette motorisation que nous avons eu l'occasion d'essayer, celle-ci devrait être disponible en version 125 ch à partir de la rentrée.

Assez sonore au ralenti, le 2.0 l diesel sa fait ensuite oublier une fois sur route. Plutôt bien adapté aux 1 427 kg de la caisse, il emmène celle-ci sans soucis avec une belle disponibilité dès les bas régimes. Question performances, les reprises sont efficaces et la vitesse maxi s'établit à 210 km/ : l'exercice du 0 à 100 km/h est effectué en tout juste 10 s. Question agrément, dommage que la boîte de vitesses à cinq rapports souffre d'un maniement assez imprécis.

En matière de comportement routier, la Cruze affiche un bilan en demi-teinte. Les suspensions souples permettent de préserver le confort qui affiche un bilan honorable avec une insonorisation efficace, mais nuisent aux réactions de la berline de Chevrolet lorsqu'elle est emmenée en dehors du cadre d'une utilisation « civile » où elle se révèle globalement saine et sécurisante avec en outre un freinage efficace. La Cruze n'apprécie pas particulièrement être poussée dans ses retranchements où elle montrera rapidement ses limites d'adhérence : les pneumatiques de marque Kumho n'y sont peut être pas étrangers.


Conclusion


Avec ses tarifs canon, la Cruze ne trompe personne sur ses prestations qui se révèlent globalement convaincantes. Sûre, confortable et pratique, elle perdra néanmoins de son lustre en dehors d'une utilisation de « bon père de famille », une caractéristique assez contradictoire avec un style dynamique et moderne qui a le mérite de se singulariser d'une concurrence assez conservatrice.
 
Essai et photos réalisés par Jean-Philippe Coll.


Les plus


- Design
- Intérieur moderne
- Rapport prix/prestations

Les moins


- Châssis perfectible
- Détails intérieurs
- Pas de hayon
 

FICHE TECHNIQUE :

Chevrolet Cruze 2.0 VCDi 250 : 21 000 euros.
Emissions de CO2/malus : 149 g/km/0 euros

Moteur
Type : 4 cylindres en ligne
Soupapes : 16
Alimentation : injection directe haute pression par rampe commune, turbo à géométrie variable
Cylindrée : 1 991 cc
Alésagexcourse (mm) : 83x92
Puissance maxi/tr min : 150 ch/4 000
Couple maxi/tr min : 320/2 000

Transmission
Type de transmission : traction aux roues avant
Boîte/rapports : manuelle/5 rapports

Freinage
Avant : disques ventilés 300 mm
Arrière : disques pleins : 292 mm

Dimensions et capacités
L/l/h (mm) : 4 597/1 788/1 477
Empattement (mm) : 2 685
Poids à vide : 1 437 kg
Charge utile : 503 kg
Rayon de braquage : 5.2 m
Réservoir : 60 l
Coffre : 450 l

Puissance fiscale : 8 ch

Performances et consommations
Vitesse maxi : 210 km/h
0 à 100 km/h : 10 s
Cycle urbain : 7.0 l/100 km
Cycle extra-urbain : 4.8 l/100 km
Cycle mixte : 5.6 l/100 km


TOUTES LES PHOTOS DE L'ESSAI :